WORK SAFETY Consulting 
             

"Be Safe & Efficient"

Actualités et informations

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Certification ISO : Partenariat WORK SAFETY Consulting et PECB sur le GABON

Publié le 4 juillet 2017 à 17:30 Comments commentaires (0)

 WORK SAFETY CONSULTING élargit son offre produits avec des audits de certification ISO de système, des formations des personnes à la certification ISO grâce à son partenariat avec la société PECB ( organisme de  certification iso ) dans des domaines variés tel que :

  • Continuité, résilience et reprise
  • Management de la sécurité de l'information
  • Sécurité TI
  • Management des services
  • Gouvernance, risques et conformité
  • Santé, sécurité et environnement
  • Système de management de la qualité
  • Transport, télécom et energie

    Plus de détail à lire sur : https://pecb/en/newsDetail?nid=493

      

Séminaire MSC GABON: Coaching des Managers

Publié le 11 mai 2017 à 7:05 Comments commentaires (0)

  Séminaire organiser pour la Société MSC GABON les 26 et 27 avril 2017 sur le thème :

    " Coacher et manager une équipe: Comment s'y prend t-on?"

Séminaire stress au travail du 17 février 2017

Publié le 17 février 2017 à 14:40 Comments commentaires (0)



Mesdames, Monsieur,

Nous tenons à vous manifester nos vives remerciements pour la confiance accordée et votre participation lors de ce séminaire sur le thème du stress au travail.

Prochaine session : 03/03/2017


 


Bonne fête de l'indépendance à tous

Publié le 9 septembre 2016 à 20:00 Comments commentaires (0)

 

       Tout au long du mois d'août dernier nos différents pays sur le continent ont commémoré leur journée de l'indépendance.

      Le 17 août 2016, ce fut notre tour et à cette occasion, toute l'équipe de WORK SAFETY Consulting a souhaité à ses compatriotes une excellente fête commémorative.

 


Pourquoi le stress au travail est-il un défi collectif et quelles mesures prendre pour y faire face?

Publié le 5 juillet 2016 à 0:25 Comments commentaires (0)

Le lien entre le stress au travail et un mauvais état de santé mentale est clairement établi.

Dans une récente publication intitulée «Le stress au travail: un défi collectif », l’équipe de l’OIT chargée de la sécurité et de la santé au travail a passé en revue les études les plus récentes menées sur le stress au travail dans le monde entier, et notamment en Asie et dans le Pacifique, dans les Amériques, en Australie et en Europe. Il en ressort que le stress lié au travail représente chaque année pour la communauté internationale un coût direct et indirect qui se chiffre en milliards. Sans parler du prix sur le plan humain payé en douleur, en souffrances et même, comme l’indiquent certains des rapports que nous avons examinés, en suicides.

Pressions toujours plus fortes sur le lieu de travail

 

On entend souvent dire que les vies professionnelles que nous menons aujourd’hui sont de plus en plus stressantes; or que nous enseignent les expériences les plus récentes?

 

Commençons par la mondialisation. Les processus de concurrence mondiale ont transformé l’organisation du travail, les relations de travail et les structures de l’emploi, contribuant ainsi à accroître le stress lié au travail ainsi que les troubles qui y sont associés. Avec le rythme de travail dicté par des communications instantanées et des niveaux élevés de concurrence mondiale, les lignes de séparation entre le travail et la vie privée sont de plus en plus difficiles à identifier, et il est difficile d’atteindre un juste équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

 

Et ce phénomène a des répercussions mondiales.

 

Ainsi, nous appelons l’attention sur une étude réalisée au Japon, qui indique que 32,4 pour cent des travailleurs interrogés disent avoir souffert au cours de l’année écoulée d’un fort sentiment d’angoisse, d’inquiétude et de stress au travail. Au Chili, des données de 2011 indiquent que 27,9 pour cent des travailleurs et 13,8 pour cent des employeurs font état de stress et de dépression au sein de leur entreprise. On retrouve des chiffres similaires dans presque tous les pays examinés pour les besoins du présent rapport.

 

En outre, la récente crise économique mondiale et la récession ont fait peser un lourd fardeau sur de nombreuses entreprises, qui ont été contraintes de réduire leur activité économique pour pouvoir rester compétitives, ce qui a accéléré les restructurations, les réductions d’effectifs, les fusions, l’externalisation et la sous-traitance, l’emploi précaire et un risque plus élevé de licenciements massifs, de chômage de pauvreté et d’exclusion sociale.

 

Ces pratiques de travail sont à l’origine de ce que l’on qualifie dans ce domaine de «risques psychosociaux». Au sein du lieu de travail, elles favorisent une concurrence accrue, des attentes plus élevées en termes de performance, des cadences de travail rapides et intensives, des horaires de travail irréguliers et chargés, des exigences professionnelles plus élevées, une plus forte précarisation de l’emploi et l’absence de contrôle du contenu et de l’organisation du travail, ainsi qu’une diminution des possibilités d’emploi. Ajoutez à cela la crainte de perdre son emploi, une baisse de la motivation du personnel, une baisse de la satisfaction et de la créativité au travail, et une diminution de la stabilité financière, et l’on obtient de graves conséquences sur la santé mentale et le bien-être des travailleurs, avec les profondes répercussions financières que cela implique.

 

On commence seulement à quantifier ces coûts connexes directs et indirects. En revanche, certains pays développés évaluent l’impact économique du stress lié au travail, les modèles de comportement associés, et les problèmes de santé mentale. Ainsi, en Europe, on estime que la dépression liée au travail représente un coût de 617 milliards d’euros (€) par an, ce qui englobe les coûts de l’absentéisme et du présentéisme pour les employeurs (272 milliards €), la perte de productivité (242 milliards €), les coûts des soins de santé (63 milliards €) et les dépenses sociales sous la forme de versement des prestations d’invalidité (39 milliards €).

Soulager le stress

 

Quelles mesures pouvons-nous prendre pour réduire la charge que représente le stress sur le lieu de travail pour nos sociétés et nos entreprises? Voici cinq idées qui, à nos yeux, peuvent avoir des répercussions profondes:

Efforts continus. La sensibilisation à ces problèmes est de plus en plus forte. Dans la plupart des pays, les décideurs et les partenaires sociaux sont intervenus en prenant des mesures concrètes pour s’attaquer aux risques psychosociaux qui sont la cause du stress lié au travail. Les partenaires sociaux ont joué un rôle actif, les campagnes de sensibilisation se sont multipliées, et de nombreux réseaux de recherche et d’associations professionnelles ont été impliqués.

Prévention. La protection de la santé mentale au travail aura davantage d’impact si elle est axée en priorité sur les stratégies de prévention. Il est essentiel de traiter les causes et les conséquences du stress lié au travail en y associant des mesures à la fois collectives et individuelles.

Inclusion. L’amélioration des possibilités de participation à la prise de décisions est associée à une plus grande satisfaction au travail et à une meilleure estime de soi. A long terme, une certaine autonomie dans l’exécution des tâches – aussi minime soit-elle – aura un effet positif sur la santé mentale et la productivité des travailleurs. La participation aux prises de décisions sur le lieu de travail atténue les effets des risques psychosociaux, notamment les exigences professionnelles, et entraîne une diminution de la pression psychologique.

Gestion. Un système complet de gestion de la sécurité et de la santé au travail devrait garantir une amélioration des pratiques de prévention ainsi que l’intégration de mesures de promotion de la santé, de sorte que les risques psychosociaux puissent être inclus dans les mesures d’évaluation et de gestion des risques et que leur incidence puisse être gérée efficacement de la même manière que d’autres risques en matière de sécurité et de santé au travail. La participation des travailleurs à ce processus est déterminante.

Culture organisationnelle: L’expérience de l’OIT montre l’importance de l’environnement social dans la détermination des comportements au travail et dans leur évaluation; les politiques de ressources humaines jouent un rôle en veillant à ce que les relations de travail soient fondées sur la confiance, l’authenticité et le partenariat.

Aujourd’hui, les travailleurs du monde entier doivent faire face à d’importants changements dans l’organisation du travail et les relations professionnelles; ils sont soumis à une pression de plus en plus forte pour répondre aux exigences de la vie professionnelle moderne. Pour préserver notre santé, notre bien-être et nos moyens de subsistance, nous devons continuer d’œuvrer de façon collective afin de réduire l’incidence du stress sur le lieu de travail.

Valentina Forastieri, spécialiste principale de la Santé au travail, la promotion de la santé et du bien-étre de l’OIT présente brièvement les résultats des dernières recherches menées sur l’incidence du stress sur le lieu de travail.

Source: Ilo.org


ISO 13485:2016: "Qu'est-ce que c'est?"

Publié le 2 juin 2016 à 4:40 Comments commentaires (0)



L'ISO 13485:2016

   Enonce les exigences relatives au système de management de la qualité lorsqu'un organisme doit démontrer son aptitude à fournir régulièrement des dispositifs médicaux et des services associés conformes aux exigences des clients et aux exigences réglementaires applicables.

   Ces organismes peuvent être impliqués dans une ou plusieurs étapes du cycle de vie incluant la conception et le développement, la production, le stockage et la distribution, l'installation ou les prestations associées d'un dispositif médical, ainsi que la conception, le développement ou la prestation d'activités associées (par exemple support technique).

   L'ISO 13485:2016 peut également être utilisée par les fournisseurs ou les parties externes qui fournissent des produits, notamment des services associés au système de management de la qualité à de tels organismes.

 

   Les exigences de L'ISO 13485:2016 s'appliquent aux organismes, indépendamment de leur taille ou de leur nature, à l'exception des cas où cela est clairement indiqué. Lorsque les exigences s'appliquent effectivement aux dispositifs médicaux, elles s'appliquent également aux services associés fournis par l'organisme.

 

   Les processus requis par l'ISO 13485:2016, qui sont applicables à l'organisme, mais non mis en oeuvre par celui-ci, relèvent de la responsabilité de ce dernier qui en tient compte dans son système de management de la qualité en surveillant, en tenant à jour et en maîtrisant les processus.

 

   Le fait que des exigences réglementaires applicables autorisent l'exclusion des systèmes de contrôle de conception et de développement peut servir à justifier leur exclusion du système de management de la qualité. Ces exigences réglementaires peuvent prévoir d'autres approches qu'il faut appliquer dans le système de management de la qualité. Il incombe à l'organisme de s'assurer que ses demandes de conformité à l'ISO 13485:2016 correspondent à toute exclusion des systèmes de contrôle de conception et de développement.

 

   Lorsqu'une exigence définie à l'Article 6, 7 ou 8 de l'ISO 13485:2016 ne peut être appliquée en raison des activités entreprises par l'organisme ou de la nature du dispositif médical auquel s'applique le système de management de la qualité, l'organisme n'est pas tenu d'inclure cette exigence dans son système de management de la qualité. Pour les paragraphes apparaissant comme non applicables, l'organisme enregistre la justification comme cela est décrit en 4.2.2.

Source: ISO.ORG

La protection des hommes de la tête aux pieds sur le lieu de travail

Publié le 24 mai 2016 à 5:10 Comments commentaires (0)

   Qu'est-ce qu'un EPI? Quels sont les principes de fabrication d'un EPI? Comment le ou les choisir ?

   Trouvez des réponses à toutes vos interrogations dans notre article de presse, paru dans la revue de presse de l'Inspection Générale de l'Hygiène et de la Médecine du Travail (IGHMT).

INTRODUCTION

La politique de sécurité et santé au travail passe par une prise en charge globale de l’individu, tant sur le plan collectif qu’individuel selon les exigences de la norme ISO 18001.

Se souciant du bien-être aux postes de travail et étant à la recherche de solutions toujours plus innovantes en terme de confort, design et technicité pour protéger en toute circonstance ;

les fabricants d’équipements de protection individuelle (EPI) assurent la maîtrise et la qualité de la fabrication de leurs produits que ce soient dans leurs propres usines ou chez leurs partenaires en imposant :

• Le respect de leur charte commune de fabrication.

• Les contraintes du cahier de charge technique.

• Des séries de tests en cours et en fin de productution.

L’ensemble des sites de production fonctionne sous le système de qualité certifié ISO 9001 :2008. La plupart étant basée en Europe, ils sont certifiés selon l’article 11 de la directive européenne sur les EPI.

Qu’est-ce qu’un EPI ?


Selon la directive européenne 89/686/CEE, il s’agit

de tout équipement destiné à être porté ou tenu par le travailleur en vue de le protéger contre un ou plusieurs risques susceptible de menacer sa sécurité ou sa santé au travail, ainsi que tout complément ou accessoire destiné à cet effet.

PRINCIPES DE FABRICATION

Régit par la directive européenne 89/686/CEE, la fabrication des équipements s’inscrit dans une démarche intégrée pour une offre globale basée sur la segmentation à clés d’entrée multiples ( secteurs d’activité, risques, niveaux des gammes) :

• Une segmentation pour concevoir les produits :

- Connaître les risques.

- Analyser ceux-ci dans l’environnement et les contraintes des

travailleurs.

- Concevoir une offre produit adaptée.

• Une segmentation pour répondre aux besoins des utilisateurs :

- Ecouter l’utilisateur

- Evaluer ses risques et ses besoins.

- Offrir une solution EPI adaptée.

Les clés d’entrée sont :

• Les secteurs d’activité :

  .

 

 • Les risques :

Antistatique, Bruit, Chaleur, Froids, Intempérie, UV-IR, Biologique, Mécanique, Electrique etc…

 

 

• Les niveaux des gammes


COMMENT CHOISIR UN EPI ?

Avoir un EPI c’est bien, porter un EPI adapté au risque c’est mieux !

Le choix d’un EPI passe par le même principe de la segmentation sur 3 paliers :

• Le secteur d’activité

• L’identification des risques

- A quel type de risque (mécanique, chimique, thermique) est exposé le travailleur ?

- Quel est le niveau de risque ?

Catégorie 3 : Risque majeur ( irréversible voir mortel)

Catégorie 2 : Risque intermédiaire

Catégorie 1 : Risque mineur

 

• La partie du corps à protéger

Tête ( crâne, ouïe, vue, voies respiratoire)

Membres supérieurs ( mains, bras)

Membres inférieurs ( pieds, jambes)

Divers ( peau, tronc/abdomen)

A l’issu des résultats obtenus, notre choix se portera sur l’EPI qui répondra au mieux la prévention du risque selon la norme.

 

Choisir un EPI c’est du sérieux !

EXEMPLE PRATIQUE : LA PROTECTION DU CRANE

La tête est exposée à 3 types de risques :


 Il existe 2 types de protection en fonction des risques rencontrés et du contexte d’utilisation :

Les casquettes anti-heurt : EN 812

Pour ce protéger des blessures provoquées par des objets fixes et destinées aux utilisateurs en intérieur.

                                                            

                  Casquette                                                                               Casquette agroalimentaire

  

Les casques : EN 397

                                                               

                               Casque protection électrique                             Casque de chantier                              Casque pour travail en hauteur

Pour se protéger des chutes d’objets ou de personnes, il permet aussi de se prémunir contre d’autres risques sur le lieu de travail tels que le contact avec des conducteurs éléctriques sous tensions ( EN 50365), la projection de métal en fusion, des liquides chauds ou corrosifs

 CONCLUSION

La prévention de la sécurité santé au travail demeure un enjeu pour tous.

Bien qu’elle génère un coup d’investissement important, faire le choix d’un équipement en se basant sur une démarche qualité est gage d’une bonne gestion des ressources humaines et financière pour l’entreprise.

Car si prévenir les risques est indispensable pour améliorer les conditions de sécurité et santé pour le travailleur, prévenir la santé du travailleur permet aussi de garantir la performance de l’entreprise.

La mise en place de votre plan de prévention doit sensibiliser le travailleur pour optimiser sa sécurité.

Les EPI ne doivent plus être considérés comme une contrainte mais plutôt comme un outil.

Aujourd’hui les fabricants internationaux ne cessent d’innover pour que les EPI soient des produits alliant technicité, protection et niveau de confort élevé.

Sur le plan national, des distributeurs tels que BERNABE GABON – LA GABONAISE DE CHIMIE – DELTA PRO – SOGAME EQUIP (au GABON), mettent à la disposition des entreprises des produits qui répondent à toutes ces exigences internationales.

                                                                                                                                                                                                Léopoldine DAKPOGAN 

Directrice Générale de WORK SAFETY CONSULTING

 



28 avril 2016: Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail

Publié le 27 avril 2016 à 3:10 Comments commentaires (0)

      Cette année, le thème de la campagne de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est «Le stress au travail: un défi collectif». Le rapport mettra l'accent sur les tendances mondiales actuelles sur le stress au travail et son impact.


 

      Aujourd'hui, de nombreux travailleurs ressentent une forte pression pour répondre aux exigences de la vie professionnelle moderne. Les risques psychosociaux comme la concurrence accrue, les attentes plus élevées sur les performances et de longues heures de travail contribuent à ce que le lieu de travail devienne un environnement toujours plus stressant.

     Avec le rythme de travail dicté par des communications instantanées et des niveaux élevés de concurrence mondiale, les lignes de séparation entre le travail et la vie privée sont de plus en plus difficiles à identifier. En outre, avec les changements importants dans les relations de travail et la récession économique actuelle, les travailleurs sont confrontés à des changements organisationnels et des restructurations, au manque d’opportunités, à du travail de plus en plus précaire, à la peur de perdre leur emploi, à des licenciements massifs, au chômage et à la diminution de la stabilité financière, avec de graves conséquences pour leur santé mentale et leur bien-être.

 

    Au cours des dernières années, l'impact des risques psychosociaux et du stress lié au travail a reçu plus d’attention parmi les chercheurs, les spécialistes et les décideurs politiques. Le stress lié au travail est désormais généralement reconnu comme un problème mondial affectant tous les pays, toutes les professions et tous les travailleurs tant dans les pays développés qu’en développement. Dans ce contexte complexe, le lieu de travail est une source importante de risques psychosociaux et, en même temps, le lieu idéal pour y faire face afin de protéger la santé et le bien-être des travailleurs.

Source : OIT.


LA FAMILLE DE NORMES ISO 27000

Publié le 14 avril 2016 à 8:25 Comments commentaires (0)

              La famille de normes ISO 27000 aide les organisations à assurer la sécurité de leurs informations.

 

             Ces normes vous faciliteront le management de la sécurité des informations, notamment les données financières, les documents soumis à la propriété intellectuelle, les informations relatives au personnel ou les données qui vous sont confiées par des tiers.

 

     Un SMSI, c'est quoi ?

 

            Un SMSI désigne l'approche systémique par laquelle une organisation veille à la sécurité des informations sensibles. Construit selon un processus de management du risque, un SMSI englobe les personnes, les processus et les systèmes de TI.

 

           Cette solution peut être utile aux organisations de tous secteurs et de toutes tailles qui tiennent à la confidentialité de leurs informations.

     ISO/IEC 27001:Management de la sécurité de l'information

            ISO/IEC 27001, qui expose les exigences relatives aux systèmes de management de la sécurité des informations (SMSI), est la norme la plus célèbre de cette famille.

     Quels sont les autres normes de la famille 27000?

 

  • ISO/IEC 27002:2013: Technologies de l'information -- Techniques de sécurité -- Code de bonne pratique pour le management de la sécurité de l'information.
  • ISO/IEC 27003:2010 : Technologies de l'information -- Techniques de sécurité -- Lignes directrices pour la mise en oeuvre du système de management de la sécurité de l'information.
  • ISO/IEC 27004:2009:  Technologies de l'information -- Techniques de sécurité -- Management de la sécurité de l'information -- Mesurage

      Certification à ISO/IEC 27001

             Comme toutes les autres normes de systèmes de management de l'ISO, la certification selon ISO/IEC 27001 est une possibilité, mais pas une obligation. Certains utilisateurs décident de mettre en œuvre la norme simplement pour les avantages directs que procurent les meilleures pratiques. D'autres font le choix de la certification pour prouver à leurs clients qu'ils suivent les recommandations de la norme.


Source: ISO.org

 


La sécurité et la santé dans l'agriculture

Publié le 13 avril 2016 à 7:50 Comments commentaires (0)

   

           Parmi tous les secteurs où l'on déplore chaque année de nombreux accidents et problèmes de santé liés au travail, l'agriculture est l'un des plus dangereux. Elle est aussi le secteur d'activité prédominant pour l'emploi des femmes dans de nombreux pays et elle emploie près d'un milliard de travailleurs dans le monde, soit plus d'un tiers de la population active mondiale et environ 70 pour cent des enfants qui travaillent dans le monde. 

           Le BIT a élaboré un recueil de directives pratiques visant à améliorer la sécurité et la santé dans l’agriculture; il complète la convention (no 184) sur la sécurité et la santé dans l’agriculture, 2001, et la recommandation no 192 correspondante et fournit des orientations supplémentaires pour leur application concrète. Il donne des indications sur les stratégies permettant de pallier les risques en matière de SST existant dans l’agriculture afin de prévenir les accidents et maladies auxquels sont exposés tous les travailleurs du secteur. Il fournit également des orientations sur les rôles joués respectivement par les autorités compétentes, les employeurs, les travailleurs et leurs organisations. Ses dispositions s’inspirent des principes contenus dans la convention no 184 et de nombreuses autres conventions et recommandations. 

           Il importe de noter que les normes en matière de SST qui concernent les travailleuses sont traditionnellement inadaptées du fait que ces normes et les limites d’exposition aux substances dangereuses sont établies sur la base de populations masculines et d’essais en laboratoire.              La majorité des travailleurs agricoles étant des femmes, le présent recueil prend en considération les aspects liés à l’égalité entre hommes et femmes en matière de sécurité et santé dans l’agriculture.

           Le recueil a été adopté par un groupe d'experts internationaux lors d'une réunion qui s'est tenue à Genève, du 25 au 29 octobre 2010. Il a été approuvé pour publication par le Conseil d'administration du BIT à sa 310e session (mars 2011).

 

 

Télécharger le recueil : http://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---ed_protect/---protrav/---safework/documents/normativeinstrument/wcms_161136.pdf


Source: Ilo.org

 


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